[]
[]
[]
[]
[Web Creator] [LMSOFT]
A.L. Namur : D'autres disent : "on les aide puis ils deviennent plus riches, plus puissants avec des nouvelles économies, des salaires bas, et des pays où il fait bon délocaliser les entreprises; ils deviennent nos concurrents...! Moi je dis : l'être humain ne doit pas souffrir de la faim, de la misère en général. Ce sont des besoins qui doivent être satisfaits pour tous, le minimum. Les inégalités seront toujours présentes, mais la dignité de chaque homme et chaque femme n'est pas à discuter.
Julos : A.L. a jeté un pavé dans la mare. L'Inde a encore 700 millions de "pauvres", ne parlons pas de l'Afrique. Le peuple souffre dans ces pays.
Calypso : Tout cela est très compliqué, c'est un enchevêtrement de considérations sociales, politiques et surtout économiques actuellement. Soit un pays n'a aucune ressource exploitable et personne ne s'y intéresse soit un pays a des ressources exploitables et les investissements que l'on y réalisent rapportent surtout aux riches dirigeants (étrangers), rarement au "petit peuple". Mais pour autant que la paix sociale règne et que l'on mange à sa faim, ne peut-on pas être heureux même en étant "pauvre" 'par rapport aux Occidentaux) ? Quand on compare le sourire des enfants népalais qui s'amusent d'un rien aux moues boudeuses de nos enfants jamais satisfaits, n'est-on pas en droit de se poser cette question ?

K. :Je pense que "le monde" consacre beaucoup d'argent aux populations démunies. Il faudrait un seul bureau mondial pour gérer les fonds et qu'il soit composé de tous les pays donateurs. Ainsi on pourrait mieux diriger l'aide mais surtout suivre ses effets et redresser si effets non désirés. Maintenant chaque pays donne des sommes variables mais parfois jette l'argent dans un trou parce que les projets ne sont pas suivis. Une commission mondiale pourrait nommer des investigateurs qui poursuivraient l'aide sur le terrain et se substitueraient à une multitude de petites sociétés qui aident séparément. L'effet d'échelle serait profitable.
JAZZ : Mieux aider sur place en développant des structures dans le pays qui aideraient les habitants des pays pauvres à rester sur place pour développer les structures mises en place par l'aide internationale.
Esther :Moi je ne cherche pas à comprendre si c'est politique ou économique, je ne refuse pas de donner de l'argent à un mendiant en disant "cela ne sert a rien, il va aller acheter de la bière..." Je donne parce que mon coeur partage leur souffrance. Point barre
Françis : Je suis allé au Népal en 2003. Les gens sont gentils accueillants et le coeur sur la main. Ils voudraient certainement profiter du démarrage de "l'occidentalisation de la Chine'. Mais le pays a connu une guerre interne durant 10 ans et peu ont envie d'investir dans ce pays. Il faut la paix et après il faut un exemple, une société qui ose...






  
Yves : Peut-on soulever le dilemme de l'aide dans les pays où le gouvernement local prélève les 3/4 des subsides versés pour le pays ? Les bénéficiaires ? Eux, l'armée...
Jean de Visé (Belgique) : je pense que les pays riches ont souvent donné de l'aide sans veiller à organiser l'après-aide. Construire une école et puis se désintéresser de la suite n'a pas d'effet à long terme sinon que souvent faute de moyens le projet scolaire s'arrête... Pour beaucoup de pays qui participent à l'aide internationale, "donner" c'est le must. La conscience est sauvée.
Question Pourquoi reste-t-il des pays pauvres au 21e siècle ? Y-a-t-il une impossibilité d'aider les peuples démunis ? Est-ce volontaire ? Quelles sont les conséquences de ces déséquilibres ? Comment voyez-vous le futur ? L'humanitaire est-il bien structuré ? Doit-on changer la vision de cette aide ?